PRÉSIDENT : Diawara Mao

En tant que représentant de l’association mandaté par l’assemblée générale, le président est la personne qui a le plus de responsabilités dans l’association. De nombreuses décisions sont prises au nom du président. À chaque fois, celui-ci engage sa responsabilité personnelle et celle de l’association.

Le président a de très nombreuses missions dans le mouvement :

  • Il veille à l’application des décisions du CA ou de l’AG afin de mettre en place les actions ou du moins les coordonner. Il est appelé à représenter le mouvement auprès des partenaires, à communiquer en son nom dans la presse, les médias et à l’endroit des adhérents.
  • Il peut agir en justice ou défendre les intérêts du mouvement. Il veille à la bonne marche du mouvement : administration, logistique, moyens humains et gestion de l’équipe.
  • Il assure la tenue des réunions ( réunions de bureau, CA, AG ) et mène les débats. Il peut superviser les tâches du trésorier (présentation des comptes) et du secrétaire général (tenu du registre spécial ).
  • Il peut être directeur de publication du journal : il se porte garant des propos tenus par l’association. Il coordonne les activités du bureau et des différentes sections. Il signe les cartes de membres, les cartes d’invitation et tout autre document du mouvement.

VICE- PRÉSIDENT :  Coulibaly Abdias

Le vice-président est le substitut du président. A ce titre, il :

  • Assure l’intérim en cas d’absence du président. Il supervise et épaule le président dans ses fonctions.
  • Assure la correspondance entre le président et les autres membres du bureau ou des sections. Il est chargé de la conservation des archives du mouvement.
  • Contresigne les documents signés par le président.

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL : Mody Baba

Pour ceux qui pensent qu’il s’agit seulement de prendre des notes lors des réunions, ils se trompent ! S’il ne requiert pas de connaissances particulières, il demande beaucoup de rigueur et de discipline. Les missions du secrétaire sont très nombreuses et très contraignantes. Pourtant, la fonction est une des plus intéressante et valorisante car le secrétaire général est la mémoire du mouvement. Il connaît la vie de l’association et est en contact direct avec les adhérents.

Les missions du secrétaire général sont :

  • Il doit connaître et faire appliquer les statuts du mouvement. Il doit veiller au respect du cadre légal prévu par les statuts. Il doit communiquer à l’autorité compétente dans un délai de 3 mois -à partir de la date de l’AG-toutes modifications dans l’administration ou les statuts de l’association. Il doit tenir à jour le registre spécial.
  • Il consulte le président concernant l’agenda des réunions. Il prépare des rapports et autres documents qui seront soumis lors des réunions. Il doit informer les membres du mouvement de la tenue de réunion : planifier et organiser les réunions du mouvement. Il doit faire un compte-rendu des réunions : prendre des notes et faire le lien avec les décisions prises. Il veille aux respects des statuts et doit répondre à tout moment en cas de problème.
  • Il doit tenir le fichier des adhérents à jour : archiver les fiches d’adhésion et classer tous les documents utiles à la vie du mouvement.
  • Il collabore avec le trésorier pour la présentation d’un rapport financier. Il informe les leaders des différentes sections de l’agenda et de la date de la prochaine réunion. Il enregistre la participation des membres aux réunions du mouvement et fournit des formulaires d’inscription. Il met à jour les listes courantes des membres.
  • Il certifie le passage d’informations telles que des nouvelles résolutions à travers le procès verbal des réunions.

TRÉSORIER : Traoré Malamine

Le trésorier est le responsable des finances et des comptes. Il n’est pas un simple caissier ou comptable. Excepté le fait que c’est un bénévole comme tout le monde. Le trésorier :

  • Est le responsable de la politique financière définie par la direction du mouvement. Il trace les objectifs des dépenses à engager pour réaliser le programme d’activité. Il propose les objectifs à atteindre au plan des ressources (entrée d’argent). Il établit le budget prévisionnel et soumet les choix à faire à toute l’équipe.
  • Conduit, une fois les décisions prises, le budget et favorise la prise de responsabilité de tous. Cette responsabilité exige une certaine méthode, de la rigueur et une certaine compétence en comptabilité. Ses missions sont relatives aux finances du mouvement. Il est le gestionnaire responsable des fonds du mouvement. Il est garant de la gestion comptable du mouvement et assure à ce titre la tenue des livres de comptes (dépenses-recettes).
  •  Se préoccupe des rentrées financières : les adhésions, les cotisations, les subventions et les services. Il effectue les opérations de dépenses définies sous la responsabilité de la direction : remboursement des frais et règlement de factures. Il assure la relation entre l’association et la banque.
  • Présente périodiquement la situation financière au bureau : les fonds disponibles, les dépenses à engager et les recettes à pourvoir. Il assure les relations éventuelles avec le trésorier de la fédération à laquelle l’association est adhérente.
  • Établit le rapport financier annuel pour le soumettre à l’assemblée générale.

LES DIFFÉRENTES SECTIONS DU MOUVEMENT

SECTION STRUCTURE

Leader : Hassana Bathily

Thiam Mohamed

Un mouvement s’organise et se structure intérieurement pour permettre à ses membres et sympathisants de travailler ensemble dans le contexte partisan. Dans cette structure, les membres et les sympathisants peuvent prendre des décisions partisanes et transmettre les idées, objectifs et projets du mouvement aux autres membres et citoyens.

La force et la stabilité d’un mouvement sont étroitement liées à l’organisation interne de ses membres et l’intégration de leurs différentes opinions. En outre, la structure interne d’un mouvement doit être intégrante et méritocratique.

« L’union fait la force. » La structure ou l’organisation interne du mouvement a pour tâche d’offrir des opportunités aux membres afin qu’ils œuvrent pour le mouvement. Les membres peuvent participer ouvertement et librement dans toutes les activités partisanes pour que le mouvement soit en meilleure position afin d’atteinte ses objectifs.

SECTION COMMUNICATION

 Leader : Mahamadou Cissé 

Keïta Amadou Moussa

Cette section est le porte-parole du mouvement. Son rôle est de diffuser auprès de la population malienne les activités, les projets réalisés ou en cours du mouvement. La section applique et coordonne la politique de communication. Elle conçoit et met en œuvre les actions auprès de différents publics. Son champ d’application peut alors toucher la communication interne ( les autres sections ). Il s’agit d’assurer une bonne cohésion et un dynamisme constant pour garder les membres de notre « environnement » en éveil. De nos salariés à nos bénévoles et volontaires en passant par les adhérents, nous devons assurer la connexion entre tout ce beau monde. C’est ce qui fait que nous sommes un mouvement.

Le lien social est important. Si nous ne sommes pas capable de nous fédérer en interne, nous ne serons pas davantage capable d’intégrer de nouveaux membres. L’enjeu est double, et de taille. En communiquant de la meilleure manière en interne, il nous sera plus facile de mobiliser les ressources de notre environnement aux moments clefs de la vie du mouvement. De même, il nous sera plus facile d’intégrer de nouveaux membres, car ces derniers seront réceptifs à la bonne ambiance régnant au sein de notre structure. La communication externe concerne la presse, le grand public et les réseaux sociaux.

Les leaders sont des hommes et femmes stratèges, créatifs et rédacteurs. Ils conçoivent et diffusent les différents supports ( brochures, affiches, guides, journal interne, newsletters…).

La communication s’apprend, se pratique, s’évalue et se développe au fil du temps. Une bonne communication ? C’est avant tout une bonne connaissance de soi et de son public, une bonne stratégie, et une pincée d’imagination. Il s’agit de dire ce que nous pensons. De défendre notre cause. De faire passer le message pour sensibiliser et informer. Un autre enjeu de la communication consiste à diffuser un message pour apporter un changement, favoriser une prise de conscience, provoquer des réflexions et faire évoluer les mentalités.

La polyvalence de la fonction sollicite de nombreuses compétences notamment la maîtrise des outils PAO tels Indesign, Photoshop, illustrator. Avec la plume comme alliée, ils rédigent les brèves, les communiqués et les dossiers de presse et assurent le suivi des relations avec la presse. Devant l’importance de l’usage des NTIC ils gèrent aussi la communication web et peuvent assurer la rédaction dans les différents groupes crées et la mise à jour du site internet. Dans le contexte de la mondialisation, la maîtrise des langues étrangères est un atout. La polyvalence bien sûr, mais aussi le sens de l’écoute et le goût des relations humaines ( les grincheux, les opportunistes, et les ermites peuvent s’abstenir !! ).

Leurs mots d’ordre sont : créativité, curiosité d’esprit, esprit critique, organisation, souplesse, pragmatisme, disponibilité, réactivité et diplomatie.

SECTION MOBILISATION

 Leader : Abdoul k Touré

Barry Oum Sofia

La mobilisation… « S’unir pour inventer un avenir meilleur. » Les individus pris isolément ne sont pas toujours en mesure de cerner les problèmes qui les touchent, de les analyser et d’y apporter des solutions adéquates. La mobilisation sociale est basée sur la réflexion et la concertation des acteurs. La population doit reconnaître le problème auquel elle est confrontée afin de se rendre compte de la nécessité de l’éradiquer. Il convient de faire prendre conscience aux groupes et aux individus des enjeux et du bien-fondé de la mobilisation. Cette démarche vise à élaborer collectivement des stratégies axées sur l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

La mobilisation sociale vise à :

  • Sensibiliser les individus, les associations et groupes de personnes sur l’existence d’un problème ou d’une situation à améliorer. Les inciter à agir, à se mobiliser et à mobiliser les différentes ressources pour y remédier.
  • Mutualiser les expériences, les connaissances et les pratiques. Réfléchir ensemble à d’éventuelles solutions lors des réunions ou ateliers regroupant différentes composantes de la population.
  • Élaborer une stratégie commune déclinée en activités. La population doit logiquement s’approprier de la cause défendue qui vise à résoudre nos problèmes. Elle sera donc plus prompte à mobiliser les ressources (financières, humaines, matérielles) adéquates.

 SECTION EDUCATION 

Leader : Diallo May

Traoré Dado

Cette section a pour objectif de refaire l’éducation malienne, promouvoir la culture du mérite, l’excellence, l’intelligence, la créativité et l’innovation…! L’éducation est un droit essentiel qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie sociale. Le droit à l’éducation est vital pour le développement économique, social et culturel de toute société.

Aujourd’hui, l’éducation malienne est un désastre. Elle a perdu toutes ses lettres de noblesse. Une société avec un tel système éducatif n’est ni sûre ni efficace et moins prometteuse. Il est prouvé dans le monde entier que beaucoup d’enfants ne réussissent pas à la hauteur de leur potentiel initial parce qu’ils trouvent l’enseignement « ennuyeux ».

Beaucoup d’enfants fréquentent l’école primaire mais laissent tomber rapidement ou sont « poussés vers la sortie » à cause d’un enseignement et d’une méthodologie inadaptés et/ou un système d’évaluation qui les cataloguent comme peu performants. Les conditions de vie au foyer, le trajet domicile-école, l’insécurité, tout particulièrement pour les filles, ajoutent encore des obstacles à un apprentissage adapté. De nombreux enfants vont à l’école sans aucune expérience préalable d’apprentissage. Beaucoup d’entre eux viennent en cours accompagnés de leurs jeunes frères et sœurs car il n’y a personne à la maison pour s’occuper d’eux. Leur enfance est souvent alourdie par l’obligation d’effectuer des tâches telles que le ménage, laver le linge, faire la cuisine, s’occuper du bétail, veiller sur leurs frères et sœurs, ramasser du bois, apporter un revenu complémentaire à la famille, et autres… En tenant compte de ces facteurs, il est clair qu’un enseignement traditionnel de type « magistral » et basé sur le « par cœur » ne favorise pas la motivation que l’enfant pourrait avoir pour le monde scolaire. Des études ont mis en évidence que le seul enseignement dispensé par le professeur ne permettait pas un enseignement et un apprentissage efficaces. Les enseignants ont besoin de soutien pour pouvoir évoluer dans leur profession. Dans de nombreux pays, les enseignants peuvent bénéficier d’une formation continue, mais dans d’autres, en revanche, on trouve très peu, voire pas du tout, d’aide au développement professionnel dans les écoles. Unesco

La révolution se produira à travers l’éducation, mais elle ne dépendra ni des diplômes des professeurs, ni de leurs connaissances, ni de leurs programmes, ni des livres, ni de méthodes audio-visuelles, ni d’aucun progrès technique. Elle dépendra uniquement du climat que saura crée le maître dans sa relation avec l’élève.  Disait Carl Rogers.

Dans l’éducation méritocratique, la relation entre l’enseignant et l’élève est le moyen par lequel l’étudiant développera ses potentiels. L’enseignant est auto-actualisé, il ne dispose pas seulement des ressources et des expériences du monde à sa disposition, mais il est extrêmement habile à détecter et à répondre à des indices que l’élève montre consciemment et inconsciemment par ses faits et gestes. A quoi bon d’apprendre si dans le fait de vivre nous nous détruisons nous mêmes ?

L’éducation doit nous permettre de nous comprendre nous mêmes, de comprendre le monde dans le lequel nous vivons. Comme le disait Krisnhamurti, l’éducation dans le vrai sens de ce mot consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer l’image de ce que nous croyons qu’il devrait être. Le point culminant de l’éducation dans la démocratie méritocratique est l’autonomie, avoir une expertise dans au moins un domaine de prédilection qui capitalise les aptitudes et les compétences naturels de l’étudiant, et qui profite à la société. La fonction de l’éducation est d’éveiller cette conscience en soi même et chez les autres. C’est cela la fonction de l’éducation : former des individus intégrés, donc intelligents.

Les enfants doivent bénéficier d’un environnement d’apprentissage dans lequel ils peuvent facilement percevoir la beauté et la richesse de leur monde. Tous les aspects du nouveau système d’éducation méritocratique doivent tourner autour de : l’égalité des chances pour chaque enfant. Nous savons que beaucoup d’enseignants sont aussi démoralisés, découragés et démotivés par un manque de soutien des instances éducatives, ils travaillent dans des conditions difficiles, ils ont un réel besoin de soutien et d’encouragement pour créer, développer et mettre en œuvre de nouvelles méthodes. Le mouvement méritocratie reconnaît que chaque enfant mérite d’avoir toutes les meilleures ressources disponibles afin de profiter au maximum de ses capacités tout en  découvrant ses talents. Nous devons donc optimiser l’éducation. Tous les enfants doivent apprendre à calculer, à raisonner, à lire et écrire, à avoir un esprit critique. Ils doivent disposer de tous les ressources nécessaires pour apprendre dans de bonne conditions et à partir de là, le programme scolaire méritocratique se différencie et s’adapte selon les besoins et capacités de chaque élève.

Il s’agit néanmoins d’un défi pour les enseignants également afin de veiller à ce que le travail effectué en classe soit adapté à l’enfant et à son contexte et qu’il  réponde à ses besoins spécifiques.

SECTION WEB

 Leader : Hamidou Sow

Diakité Cheick Oumar

Cette section est la vitrine du mouvement et elle le représente sur les réseaux sociaux. Elle permet de véhiculer la culture méritocratique à travers la publication, le partage de nos articles et la participation aux débats constructifs. Les réseaux sociaux sont un moyen efficace dans la conscientisation de la jeunesse malienne et au-delà mondiale.

Les réseaux sociaux sont la plupart du temps ces terrains où l’on se retrouve pour débattre et échanger. Ils contribuent à amplifier l’information, à accélérer sa circulation, à susciter les réactions, à s’organiser et à se mobiliser. Et cela ne doit pas se limiter qu’en ligne et qu’au virtuel, mais doit également se traduire sur le terrain à travers des actions, des marches et sit-in. Il est vrai que nos objectifs ne seront pas atteints en se connectant seulement sur Facebook, sur Twitter, etc. Cependant, il est difficile de nier l’impact et l’influence que ces réseaux sociaux ont de plus en plus sur nos gouvernants et la société en général.

Facebook et Twitter sont passés du statut de simples réseaux sociaux à des médias sociaux. La différence semble majeure avec les réseaux traditionnels. En effet, en allumant la télévision à une certaine heure et en choisissant une certaine chaîne, on recherche l’information. Sur Facebook ou Twitter c’est différent, on peut se connecter sans forcément chercher une certaine information mais on la découvre sur notre page d’accueil. Les informations parviennent aux internautes sans qu’ils ne les recherchent vraiment. C’est ce qui fait des réseaux sociaux un outil révolutionnaire en termes de diffusion d’informations. L’efficacité des médias sociaux réside aussi dans la vitesse du relais d’information, surtout quand il s’agit d’une actualité « chaude ». Les internautes n’hésitent parfois pas à partager l’information sur Facebook participant ainsi à sa divulgation. Toutefois, il serait judicieux de prendre de temps en temps de la distance avec tout ce qui circule sur les réseaux sociaux.

Est-ce que les réseaux sociaux peuvent impacter sur la réalité et apporter de réels changements ? Indéniablement oui. Ces nouveaux médias sont devenus le propergol de certaines transformations sociales. De même, les réseaux sociaux ont démontré toute leur importance dans certaines « révolutions » politiques comme le printemps arabe, les mouvements -le Balai citoyen, Y’en a marre et Occupy Wall Street – entre autres.

Les réseaux sociaux sont bien. Le terrain c’est encore mieux !

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