L’Histoire, ne se faisant pas en un jour ni en un siècle, ne peut non plus s’écrire ou se raconter en quelques lignes. Toutefois et sans prétention aucune, il ne s’agit pas de minorer certains faits et événements, ou encore de passer sous silence des réalités -que tout un chacun peut qualifier subjectivement ou objectivement-. Ici, la difficile et passionnante tâche consiste à faire découvrir un pays : le Mali. Voyage dans le temps mais aussi rencontre avec une terre -chaleureuse et hospitalière- où des femmes et des hommes de par leurs génies et pratiques en ont fait unique et inimitable.

Le Mali des empires et des royaumes

Berceau d’une brillante civilisation. Au fil des siècles le Mali a connu de grands empires et royaumes dont les renommées et grandeurs n’ont cessé de fasciner explorateurs, historiens et écrivains à travers le monde tout en faisant la gloire de l’Afrique et la fierté des Malien-nes-s.
Cette histoire débute vers le 3e siècle de notre ère avec l’empire du Ghana, la première expression de l’essor du Mandé. Fondé par les Soninkés, l’empire du Ghana (3e- 11e siècles) avait comme empereur Kaya Maghan (roi de l’or). Grâce à sa richesse en or et le commerce du sel et du cuivre, le Ghana se distingua de par son organisation administrative et étatique permettant à Kaya Maghan d’étendre son influence et son autorité sur presque toutes les régions occidentales.
L’empire du Mali (13e- 15e siècles) succéda à l’empire du Ghana. Soundiata Keita -Mari Diata- en est le fondateur après la victoire à la bataille de Kirina en 1235. Riche en or et dominant à peu près tout le Sahara, le Mali s’imposa comme un véritable carrefour commercial, culturel et intellectuel. Par ailleurs, certains actes et événements témoignent encore de la grandeur de cet empire.
En 1236, pour unifier et pacifier le Mandé, Soundiata Keita organisa une convention pour élaborer la Charte du Mandé. Un ensemble de principes et d’enseignements qui s’intéresse à toutes les questions destinées à organiser la vie en société. De la division de la société en clans de travail aux droits et aux devoirs de l’Homme sans oublier les relations sociétales, les relations entre conjoints, entre les différents clans, les valeurs humaines, l’art du vivre ensemble, la préservation de la nature et la sacralité de la vie, la charte de Kurukan Fuga devient du coup un texte unique dans l’histoire politique de l’Afrique précoloniale sur l’organisation de la Cité.
Entre 1310 et 1312, l’empereur explorateur mandingue Abubakari II lança une expédition maritime à partir de la côte Atlantique. Vu qu’aucun bateau n’est revenu de l’expédition, des historiens et scientifiques ont effectué des recherches afin de démontrer la découverte de l’Amérique avant C. Colomb, par Abubakari II.
Succédant à Abubakari II, Kankou Moussa rentra à son tour dans l’histoire universelle après le fameux pèlerinage qu’il effectua à la Mecque au 14e siècle.

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Considéré comme « l’homme le plus riche de tous les temps », Kankou Moussa, durant son pèlerinage, noua plusieurs relations diplomatiques avec d’autres grandes civilisations. Ses rencontres avec les lettrés et les artistes l’ont conduit à la construction d’une des premières universités au monde à Tombouctou -ville des 333 saints- et la vie intellectuelle y était très active.
Avec le déclin de l’empire du Mali au 15e siècle, Sonni Ali Ber en profita pour fonder l’empire Songhay (15e- 16e siècles). L’empire connut ses heures de gloire sous Askia Mohamed en s’étendant sur un très vaste territoire avec une organisation administrative rigoureuse. Ceci favorisa des échanges académiques et scientifiques avec des villes comme la Mecque et le Caire. Ainsi, Djenné, Gao et Tombouctou rayonnèrent culturellement accueillant des étudiants et des savants qui y venaient pour étudier. Le commerce transsaharien, particulièrement avec l’Afrique du Nord, contribua également à la gloire de l’empire Songhay.
Les 17e et 18e siècles furent marqués par la naissance de royaumes et des empires plus ou moins éphémères. Entre autres, les royaumes Bamanan de Ségou et du Kaarta, le royaume du Khasso, du Kénédougou, les empires du Macina, du Ouassoulou de Samory Touré et Toucouleur d’El Hadj Omar Tall. À l’opposé des trois grands empires médiévaux, ces derniers royaumes et empires ne sont pas arrivés à s’entendre et se réunifier. Et cela coïncida et favorisa dans une certaine mesure la pénétration coloniale qui, malgré tout, se heurta à une grande et forte résistance.

Le Mali des résistances

Terre de liberté et de résistance. La conquête coloniale fut facilitée par des luttes intestines entre les chefs africains plutôt que d’une absence de résistance. Les faits en auraient été autres si les chefs africains avaient fait front commun contre les envahisseurs coloniaux. De grands résistants à l’image de l’Almami Samory Touré qui, avec la politique de la terre brûlée, résista à la conquête française pendant des années. De même, Babemba Traoré, auteur de la fameuse maxime « la mort plutôt que la honte », opposa également une résistance farouche aux armées coloniales. Babemba se suicida pour ne pas à être le sujet de « l’homme blanc » et devenant du coup une figure emblématique de l’histoire du Mali. L’aménokal Firhoun Ag El Insar était aussi un grand résistant qui, à la tête des Ouelleminden, combattit les Français jusqu’à sa mort.
Par ailleurs, des révoltes et des soulèvements eurent également lieu pour dénoncer la répression et la violence de la colonisation. Les révoltes des Kounta, des Dogon, du royaume du Bélédougou avec en sa tête Koumi Diossé, des Bobo et des Minianka en sont des illustrations mémorables.
Toutefois la période coloniale n’est pas venue à bout de cette flamme et désir de liberté qui a toujours illuminé l’âme du Malien.

Le Mali. Des indépendances au troisième bloc

1946. Bamako. La capitale rassembla pour la première fois les acteurs politiques d’Afrique occidentale et d’Afrique équatoriale françaises lors d’un congrès qui donna naissance au premier mouvement politique panafricain : le Rassemblement Démocratique Africain -RDA-. Parmi ses fondateurs, Modibo Keita.

MODIBO-KEITA

Modibo Keita (1915- 1977). Père de l’indépendance du Mali. Premier président démocratiquement élu (1ère République : 1960- 1968). Panafricaniste convaincu. Pionnier du non-alignement. Incarnation des valeurs de liberté, de dignité et d’honneur de l’Afrique précoloniale. Homme du réel et d’action. Modibo Keita fut un visionnaire qui a su allier tradition et modernité afin de définir les traits de l’Africain qui saura relever les défis du continent. Militant de première heure et soutien infaillible aux luttes anti-coloniales et anti-impérialistes. Comme le dit Frantz Fanon, le Mali de Modibo Keita était « décidé à tout, fervent et brutal, cohérent et singulièrement acéré, étendait la tête de pont et ouvrait de précieuses perspectives. »
Mobibo Keita clama haut et fort et clair que la Fédération du Mali, en sus de permettre aux Sénégalais d’aller à l’indépendance, a également inspiré d’autres États africains à revendiquer leur droit à l’indépendance. Que dire de l’aide incommensurable qu’il apporta à l’Algérie combattante pour son indépendance, « que du Mali s’engouffrent sur notre territoire des Maliens, des Sénégalais, des Guinéens, des Ivoiriens, des Ghanéens. Et ceux de Nigeria, du Togo. Que tous grimpent les pentes du désert et déferlent sur le bastion colonialiste », écrivait à l’époque F. Fanon. Fervent défenseur et grand artisan de l’unité africaine, un combat pour lequel Modibo Keita consacra toute sa vie. Comme le souligne F. Fanon, à Bamako « des hommes et des femmes frappent l’Afrique, la forgent avec amour et enthousiaste. »
Pour le panafricaniste Modibo Keita,

L’Afrique consciente, celle qui évolue parce qu’elle a de nouvelles perspectives, celle qui veut avoir sa personnalité propre et jouer un rôle déterminant dans la lutte gigantesque contre les forces de destruction et celles de paix soucieuses de la libération de l’homme de la faim et de la maladie, notre Afrique pacifique et humaine, contre vents et marées, doit mobiliser toutes ses ressources pour réaliser son unité, garante de la cohésion de la Communauté. … Au moment où l’on dénonce le nationalisme comme dépassé dans ce siècle de l’internationalisme, où l’isolement est mortel aussi bien pour les vieux pays que pour les jeunes, où les appels à l’union fraternelle des peuples sont démentis tragiquement par les événements, devons-nous donc choisir ce moment pour exacerber les particularismes locaux, multiplier les causes de friction et d’incidents, nier à l’Ivoirien, au Soudanais, au Mauritanien, au Dahoméen, au Sénégalais, au Nigérien, au Voltaïque,, droit d’établissement, droit de vie parce qu’il n’est plus dans les limites de son pays d’origine ? Non ! Mille fois non.

Souverainiste plutôt que nationaliste. La création des forces armées du Mali pour la défense de la paix, nationalisation de l’Office du Niger, la création du franc malien, la réforme de l’école pour décoloniser les mentalités, forger et développer l’esprit patriotique et civique chez les jeunes, revaloriser la culture traditionnelle et former les ressources humaines compétentes, l’édification d’un socialisme « sans révolution violente » répondant aux réalités maliennes, la construction des infrastructures industrielles, scolaires, hospitalières et l’importance donnée à la place et au rôle de la femme malienne étaient entre autres des politiques pour mieux affirmer la souveraineté nationale dans une logique qui restait avant tout panafricaniste. Pour Modibo Keita, « il s’agit de créer la république Fédérale de l’Ouest Africain avec ses institutions propres sans que pour autant soit étouffée en quoi que ce soit la personnalité des Etats territoriaux. »
Pacifiste, Modibo Keita a toujours œuvré pour mettre fin aux conflits frontaliers et normaliser les relations diplomatiques avec les autres pays. Toutefois le respect de la souveraineté nationale, de l’intégrité du territoire et de la diversité culturelle était non négociable. Partisan du non-alignement -qu’on peut appeler le troisième bloc-, le Mali défendait la politique du « neutralisme positif. » Pour Modibo Keita, « un tel neutralisme qui refuse de s’engager même si positif celui-là, qui est le reflet de notre sens des responsabilités sur tous les plans et dans tous les domaines, c’est étudier tous les problèmes, d’avoir notre opinion, de la définir sans nous inquiéter qu’elle coïncide avec celle de l’Ouest ou de l’Est. »
Le seul et unique combat qui a toujours occupé et passionné Modibo Keita, – « l’instituteur d’élite, très intelligent à surveiller de près », le meneur d’hommes qui forçait respect et admiration, le compagnon de Mamadou Konaté, le souverainiste, le leader du mouvement de décolonisation, le panafricaniste, le pacifiste, le non-aligné, l’homme qui sauva Émile-Derlin Zinsou (ancien président de la République du Dahomey -actuel Bénin-) d’une noyade, le premier président malien démocratiquement élu, l’homme dont les paroles et les actes reflétaient toute la grandeur de l’histoire du Mali, inspiraient au-delà de son pays et donnaient aux Africains une foi inébranlable en leur avenir -, était de faire de la République du Mali une nation souveraine, digne et prospère afin de réaliser le bonheur des Maliens, des Africains et du monde entier.
Loin d’être un homme parfait, le fils de Daba Keita n’a pas tout réussi. Cependant, Modibo Keita s’est sacrifié pour que le mot Mali existe et continue à « résonner comme un gong sur la conscience » de l’humanité.

Le Mali des ressources et de l’espérance 

Avant les matières premières, les ressources naturelles et minières que regorge et promet le sous-sol malien faisant du coup de ce pays de paix et d’humanité une proie malheureusement réceptive aux considérations géopolitiques et géostratégiques. Pourtant, remontant à la surface, le Mali c’est d’abord des femmes et des hommes qui, sans cesse, œuvrent durement, ne comptant que sur leur labeur et courage pour vivre dans la dignité et la solidarité.
Enclavé dans la partie Ouest de l’Afrique, vaste de ses 1, 241, 238 kilomètres carrés, le Mali partage ses frontières avec l’Algérie au nord ; la Côte d’Ivoire et la Guinée au sud ; le Burkina Faso au sud-est ; la Mauritanie et le Sénégal à l’ouest ; le Niger à l’est.
Sous la bienveillance des « trois caïmans », Bamako, une ville charmeuse et coquette, se dresse en capitale où les deux collines du savoir (Badalabougou) et du pouvoir (Koulouba) n’ont d’yeux que pour elle et au-delà ses 8 régions. Le Malien n’ayant pas pour unique foyer la capitale. Le Mali peut, en effet, compter sur ses grandes régions administratives qui sont : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal afin de permettre à chaque Malien de contribuer au projet commun et de bénéficier à tous lieux des bienfaits de la République.
Avec une cartographie qui correspond climatiquement aux deux saisons sèche (mars -juin) et pluvieuse (juin -septembre) -sans envelopper la froideur d’une intersaison (octobre -février).- Dévoilant donc un contraste environnemental préoccupant. Un duel sans merci entre un désert hostile -en dépit de sa dune resplendissante- et une pluviométrie tantôt généreuse tantôt capricieuse abritant tout de même et dans un milieu verdoyant une faune et une flore magiques. Des monts Hombori avec le Hombori-Tondo « colline de tous les rêves » et la main de Fatima -qui passe de tout commentaire- à l’Adrar des Iforas, le plateau Mandingue, les falaises de Tambaoura et de Bandiagara et le plateau Dogon dessinent en altitude, en montées et en descentes un paysage pittoresque, époustouflant et mémorable.

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Par ailleurs, le Mali, en sus du soleil à gogo, c’est aussi deux grands fleuves qui l’arrosent en le traversant. Le fleuve Niger et le fleuve Sénégal offrent de précieuses opportunités d’irrigation, de navigation et d’énergie parmi tant d’autres. D’où l’Office du Niger, un des plus grands aménagements hydro-agricoles du continent africain, ne désirant qu’être bien exploité pour assurer une sécurité alimentaire au Mali et au-delà. Deux fleuves, également riches en poissons et vitaux pour l’élevage, qui font du Mali un pays dont l’économie repose essentiellement sur l’agriculture, l’élevage et la pêche.

Office Niger

Pays en développement, les opportunités sont immenses et le climat est généreusement propice aux affaires. Convoité en raison de ses ressources et potentialités, le Mali ouvre ses portes pour des win-win coopérations avec des partenaires afin de développer ses secteurs secondaire (industrie) et tertiaire.

Cependant, comme nous l’enseigne Joseph Ki-Zerbo, le développement n’est pas une course de vitesse sans foi ni loi. La croissance ne manquant pas au rendez-vous du chiffre doit se traduire tout autant dans la marmite, la santé, l’école, le bien-être, l’armée, et l’emploi. Dans la même logique ki-zerbienne « on ne développe pas, on se développe. » Le Mali, comme ses filles et ses fils l’ont toujours fait montre jadis, ne peut que croire qu’en la seule résilience des Maliens sans attendre indéfiniment une panacée d’ailleurs que la seule Providence peut pourvoir ad nutum.
Résolu et tourné vers l’avenir, le Mali tient à son histoire et veille scrupuleusement sur son héritage spirituel, religieux, philosophique, moral, scientifique et politique qui constituent une source d’inspiration, de motivation et d’espérance, et lui confèrent une force inépuisable et une identité exceptionnelle.

Le Mali des traditions, des valeurs et des cultures

Héritier d’une riche tradition, l’histoire du Mali, avant d’être très bien documentée, a été perpétuée dans le temps et dans l’espace grâce à une culture orale authentique. D’après l’auteur de la célèbre citation « en Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », avec ou sans écriture, tout pays a un « passé, et une connaissance. » En effet, selon Amadou Hampaté Bâ,

L’écriture est une chose, le savoir en est une autre. L’écriture est la photocopie du savoir, mais elle n’est pas le savoir lui-même. Le savoir est une lumière qui est en l’homme. Il est l’héritage de tout ce que les ancêtres ont pu connaître et qu’ils nous ont transmis en germe, tout comme le baobab est contenu en puissance dans la graine.

Dépositaires de la parole donnée, mémoires d’une société, gardiens des traditions, conciliateurs et médiateurs, Balla Fassèkè Kouyaté et sa descendance, à qui Soundiata Keita a accordé l’immunité de parole dans la Charte du Mandé, ont rendu possible cette conservation prodigieuse de l’histoire du Mali. La parole, comme nous l’enseigne Amadou H. Bâ, « engage l’homme, la parole EST l’homme », le respect de la parole donnée est une valeur ancestrale au Mali. Soundiata Keita, dans les dispositions prises à Kurukan Fuga -1236-, a jeté les bases de ces valeurs dont le respect ne peut faire du Malien qu’un être distingué, authentique, vertueux, brave, laborieux, tolérant, humain et solidaire. De la Charte du Mandé, nous pouvons apprendre : « ne vous trahissez jamais les uns les autres. Respectez la parole d’honneur » ; « n’offensez jamais les femmes, elles sont nos mères » ; « l’amour construit la société et rend la vie agréable en commun pour nous conduire tous au même objectif et nous solidariser » ; « que chacun travaille, le Mandé sera heureux. »

Pour garantir la paix sociale, et comme l’aurait dit Soumangourou Kanté « l’homme peut vaincre l’homme sans l’humilier », le respect est un principe sacré au Mali. « Au Mandé, ne faites jamais de tort aux étrangers », une convention que la société malienne a su bien conserver et qui fait du Mali « une terre d’accueil, d’hospitalité et d’humanité » comme le désira tant la plume patriotique et citoyenne de Thierno Ahmed Thiam. Au Mali. L’étranger y est roi. Loin d’être une formule, est une réalité. L’hospitalité, cette forme saine de convivialité et de bienveillance, a fait sienne la société malienne. Le « kalifa » et la « dambé » sont entre autres des valeurs fondamentales.

De notre trésor, la Charte du Mandé, Mari Diata et ses compagnons ont, afin d’instaurer la paix, l’entente, la cohésion, la tolérance et la solidarité entre les cultures, avec sagacité déclaré : « il est institué entre les Mandenkas, le Sanakuya (parenté à plaisanterie) et le Tanamogoya (pacte du sang). » Le Mali est un pays pluriculturelle où la diversité culturelle, sa force et sa richesse, fait de lui une grande nation harmonieuse. Le bambara est la langue la plus parlée.

Des sites comme le Tombeau des Askia, Tombouctou, Djénné, le Pays Dogon sont classés au patrimoine mondial, culturel et naturel. Par ailleurs, le Mali dispose, sur l’ensemble de son territoire, d’un patrimoine culturel extrêmement riche et varié qui rallie charme et magie.

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Sous les mélodies du balafon, du djembé, de la Kora, ou du n’goni, le Mali est célébré, reconnu et respecté dans le monde grâce aux talents artistiques de ses femmes et hommes de parole et de savoir, de musique, de théâtre, de cinéma, de peinture, de dessin, de sculpture, de sport, de science et de littérature.

Par ailleurs le Mali c’est également des saveurs que seule sa cuisine en possède les secrets.

Des gloires du passé aux futurs espoirs sans oublier les défis du présent, le Mali, ainsi, non sans obstacle, continue résolument sa marche pour son heure.

Pour fleurir les champs d’espérance et vibrer les cœurs de confiance.

Fiers de notre histoire. Soucieux de notre patrimoine touristique, artistique et culturel. Gardons-nous de nous mirer narcissiquement dans cette glace historique désormais immuable. Bannissons toute idée d’en faire une échappatoire ou une excuse pour fuir nos devoirs et responsabilités. Aujourd’hui, l’heure est venue pour écrire la nôtre. Notre histoire. Le jugement du temps et l’œil critique de la descendance n’épargneront personne.
Soyons conscients de la tâche qui nous incombe afin de perpétuer ces valeurs de dignité, d’honneur, de vaillance et d’édification qui ont toujours habité le Mali. À nous de bien veiller sur l’héritage pour mieux le transmettre.

Mahamadou Cissé

UN PEULE, UN BUT, UNE FOI.

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