<<Le changement>>, ou encore <<l’alternance>>, un mot qui est sur toutes les lèvres mais dont très peu de gens connaissent le sens réel.
Ce changement qui aujourd’hui est la volonté de tous , du moins jusqu’à preuve du contraire, veut tout simplement dire sans ambiguïté  » Rupture totale « .
* Rompre avec qui et pourquoi ?
* Rompre Avec quoi? Voilà des questions dont les réponses nous permettrons d’édifier plus d’un par rapport au chant d’alternance que scandent les Maliens à quelques mois des élections présidentielles.

Rompre avec qui et pourquoi ? : aujourd’hui, il est indéniable que la majeure partie des maliens en ont marre du président IBK suite à sa gestion catastrophique du pouvoir. Tous estime que le pays s’enfonce jour après jour dans un gouffre profond. Résultat : le malien veut un autre homme. Mais qui? On ne sait pas , juste quelqu’un d’autre. Peut-on appeler ça du changement (l’alternance ) ? Non j’appelle ça l’échange ( continuer avec le même système mais avec une nouvelle personne ).

* Rompre avec quoi?: si nous devons rompre aujourd’hui avec quelque chose ça ne peut être que le système. Ce système politique basé sur la corruption, le copinage, le favoritisme, le népotisme…
OUI ! C’est ce dont le Mali a besoin. Sommes nous prêts, cependant, à couper le cordon ombilical entre la corruption et nous ? Non ! Car C’est un homme qui a volé des milliards qu’on s’apprête a mettre a la présidence (échange);
sommes nous prêts à chasser la France de chez nous? Non! c’est un homme de la France qui gagnera aux prochaines élections ;
sommes nous prêts à mettre à la tête du pays un homme qui peut relever les défis auxquels le pays fait face ? Non ! Nous voulons juste qu’IBK s’en aille !

IBK va peut être s’en aller mais le Mali restera très probablement dans cet état agonisant.
A mon avis , le CHANGEMENT (ALTERNANCE ) que nous chantons aujourd’hui n’adviendra que si chacun d’entre nous rompt avec ses mauvais caractères, comportements, habitudes et manières de penser. Il faut que chaque fils du Mali ( à commencer par celui qui s’apprête à remplacer ibk), revoit son éducation, celle de ses enfants et ses habitudes.

« CHANGER OU ÉCHANGER »?
CHANGEONS POUR LE BONHEUR DE CHACUN D’ENTRE NOUS.

MAMEDY DIARRA.
PRÉSIDENT DE LA MÉRITOCRATIE MALIENNE.