2018 s’approche à grand pas et l’élection présidentielle est sur toutes les lèvres. La bonne nouvelle, c’est la fin du quinquennat d’IBK, dont le bilan est qualifié de mauvais et même de nul par certains et bonne et ou meilleure par d’autres. Les amis d’hier devenus les ennemis d’aujourd’hui en partie, battent le pavé et sont prêt à tout pour dégager IBK du pouvoir en 2018.Un vote sanction ?

Je préfère ne pas l’envisager car ce sera plutôt une sanction pour nous même. Au moment où les élections de 2018 s’approchent à grand pas, tout porte à croire qu’IBK sera candidat à sa propre réélection, en à croire ses propos lors de l’une de ses sorties à l’étranger, je cite ‘‘Je serais candidat, si telle est la volonté d’Allah’’ répondait-il à un journaliste à la question relative à la course pour un deuxième mandant. Pendant que les uns espèrent un scénario à la Hollande, à savoir le renoncement à un second mandant, les autres sont surpris, stupéfaits de voir certaines actions du gouvernement, qui laissent entrevoir une précampagne, une sorte de stratégie pour regagner la confiance des électeurs de 2013 qui sont en grande partie déçus du résultat des 4 ans de règne du kankeletigui de jadis. Alors que son code de popularité semble chuter, et que l’opposition semble s’en servir contre lui en 2018, IBK multiplie les actions et regagne sa notoriété auprès du peuple, réduisant ainsi au silence une opposition plus que divisée, incapable de s’unir autour de l’essentiel, qui est le Mali. La construction et le bitumage des routes, le budget alloué à l’armée, les doléances des fonctionnaires de l’état… la pose de la première pierre de grands travaux pour le plus grand bonheur des populations concernées qui entrent dans le programme d’urgence présidentielle, semblent apporter leurs fruits et l’homme se faisant ainsi de « potentiels nouveaux alliés ». A l’opposition, allant probablement en rang dispersé aux élections et à la jeunesse en proie à la crise de confiance, sans repère et incapable de s’organiser, le pouvoir en place envoie un message fort et interpelle les uns et les autres à travailler, à critiquer mais surtout à proposer. La bonne nouvelle serait que le premier mandat tend à sa fin, 2018 est à nos portes et il ne fait plus l’ombre d’aucun doute qu’IBK est candidat, la mauvaise surprise ?

Wait and see…

Nioko Sogoba